Affichage des articles dont le libellé est Naïve. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Naïve. Afficher tous les articles

jeudi 25 juin 2015

Les petites bêtes de Delphine Chedru

Deux livres avec des petites bêtes à dénicher au milieu des formes géométriques, 
Deux livres tout en hauteur pour pouvoir fouiller au milieu des grandes pages, 
Deux livres de la même auteur, car on ne se lasse pas. 
Deux livres aux couleurs vives, qui attirent l'oeil, 
Deux livres qui se ressemblent, un peu mais pas trop,
Deux livre que l'on découvre à la suite, toujours avec plaisir. 
La petite bête qui monte
Delphine Chedru
Helium, 2009.

Quatrième de couverture: 
Dans un champ de fleurs, parmi les pommes et les poires ou sous les nénuphars, que de petites bêtes !
Cherche le serpent bicolore, l'araignée frigorifiée, le koala étonné, les pucerons champions de marathon... et bien d'autres surprises !
Un livre-jeu où se croisent des petites bêtes cachées dans de grands décors en motifs, sous des rabats ou derrière des découpes.
*****************************************
Cherche la petite bête !
Delphine Chedru
Naïve, 2009.

Quatrième de couverture: 
Du poussin égaré au renard caché dans la nuit, en passant par la coccinelle qui a un grain ou encore le dragon qui fait des bonds, amuse-toi à découvrir une foule de petites bêtes. Elles se sont donné rendez-vous ici dans des décors en motifs, en couleurs et en trompe-l'oeil...

vendredi 4 mars 2011

La déclaration - Gemma Malley

La déclaration de Gemma Malley
Naïve, 2007.

Mon nom est Anna
Je ne devrais pas être là
Je ne devrais même pas exister
Et pourtant j'existe

Voilà ce qu'on peut lire sur la couverture de l'ouvrage. C'est intrigant. Ces mots dérangent. Lors que l'on lit la quatrième de couverture, le malaise s'intensifie. Nous sommes en Angleterre, en 2140. Les romans sur le futur m'ont toujours dérangée. Je ne sais pas pourquoi, ils m'interpellent. Peut être est-ce parce qu'ils m'amènent à m'interroger sur mon monde d'aujourd'hui. 
En 2140, les adultes peuvent choisir de ne plus mourir s'ils renoncent à faire des enfants. Et si jamais, ils en ont. Ces enfants sont des Surplus, des moins-que-rien, alors qu'ils sont nés parce que leurs parents ont défié la loi. 
A la fin de ma lecture, j'ai reposé le livre, avec ce sentiment dérangeant que ce livre n'était pas si anodin. 
J'aime bien cette sensation, lorsque l'histoire me marque au point de me sentir différente au terme du roman. 

Quelle surprise, lorsque chez mon libraire préféré, j'ai découvert un tome 2. Enfin est-ce un second, ou  un autre? Un pareil, mais tout en étant indépendance ?
La résistance est sur ma pile de Livres à lire, dès que je l'ai lu, je vous donne mes impressions.

PS: Très "dérangée" ou "dérangeante" cette chronique. Je ne change pas toutes ces répétitions, elles marquent bien ce que j'ai ressenti lors de la lecture de cet ouvrage.