mercredi 28 août 2013

Un livre libéré chez les Soeurs JACk

Un livre laissé sur la table du salon,
Un livre laissé pendant les vacances d'été,
Un livre laissé chez les cousines JACk.

"Oh, trop cool ! Je voulais l'acheter ! Et après on le relibérera !"


Livre libéré n°116: Soeurs Sorcières - Livre 1 de Jessica Spotswood

Et puis sans que cela soit prévu, un autre mis sur la table du jardin


Livre n°117: Mon papi et moi, et Mamie Cochon de Marjolin Hof

mardi 27 août 2013

Mon papi et moi, et Mamie Cochon - Marjolin Hof

Mon papi et moi, et Mamie Cochon
de Marjolin Hof
Collection Castor Poche
Flammarion, 2013.

Quatrième de couverture: 
"Mon papi et moi, on a regardé le cochon manger la pile de crêpes.
- Comment allons-nous l'appeler ? a demandé mon papi.
- Mamie.
- Mamie ?! s'est-il exclamé. Quelle drôle d'idée ! "
Avec ce papi peu ordinaire, pas le temps de s'ennuyer: la petite fille peut dormir avec Mamie Cochon ou décider de se changer en rhinocéros ! C'est certain, ces deux-là sont faits pour s'entendre ...


Lors de la lecture de la première histoire sur les douze, je me suis dit: "Mais c'est quoi ce bouquin, dans lequel ça n'a ni queue, ni tête?!". Puis j'ai continué à lire. Et j'ai trouvé les histoires entre la petite fille et son papi très justes, même si elles peuvent paraître un peu folles. Les enfants ne prennent-ils pas tout au pied de la lettre ? Quoi de plus normal qu'un papi qui sert de l'herbe à sa petite fille, lorsque celle-ci a décidé de devenir rhinocéros plus tard !

Il n'est pas question de vacances, pendant lesquelles les oiseaux gazouillent et l'été est passé à lire et à cuisiner des gâteaux, dont la bonne odeur envahit la cuisine, avec sa grand-mère, ou à partir à la pêche avec son grand-père.

Une petite fille et un papi, ça ne s'entend pas forcément bien, des fois on se dispute, cela arrive aussi que l'on s'ignore, car il est nécessaire de passer du temps tout seul.

Une petite fille et un papi, lorsqu'ils passent des vacances ensemble, ont envie de prendre du bon temps et de s'amuser aussi. On sent au fil de toutes les histoires, une forte complicité entre les deux personnages. La narratrice est la petite fille, d'après ce qu'elle raconte, son papi la suit toujours dans ses idées un peu folles. 

Une petite fille et un papi apprennent l'un de l'autre. Le papi partage sa sagesse (ce mot fait très pompeux, mais je n'en ai pas trouvé d'autre pour exprimer, le partage de petites connaissances de la vie, de la mort, du danger ...) La petite fille diffuse un air de bonne humeur et une flopée de rires dans la maison de son papi. 

Mon coup de coeur: L'histoire qui est intitulée L'ordinateur

Un matin, la petite fille annonce à son papi, qu'il doit déjà se préparer à l'idée qu'un jour elle ne viendra plus passer les vacances chez lui, car elle sera trop grande, elle aura un amoureux et elle sera très occupée. Alors pour ne pas se sentir seul, elle lui conseille de s'acheter un ordinateur, pour jouer avec d'autres papis, qui sont peut être seuls aussi. Le papi fait mine de ne pas entendre, il se bouche les oreilles, il ne veut pas savoir, il ne veut pas se rendre compte. (N'est ce pas ce que tous les adultes aimeraient faire lorsqu'ils voient leurs enfants grandir?). Puis l'ordinateur arrive. La petite fille se rend compte que son papi la délaisse, pour jouer sur son ordinateur. Ce n'est pas du tout ce qu'elle avait prévu. 
Le temps passe. C'est vrai, un jour où l'autre on ne va plus passer ses vacances chez ses grands-parents, mais d'ici là, il faut profiter de l'instant présent. 

Sous leurs airs de folie, ces douze histoires sont toutes pertinentes. Il y a beaucoup de n'importe quoi, et aussi tellement de vrai. Les histoires sont assez courtes, et parfaitement adaptées aux lecteurs qui lisent tout seuls depuis pas si longtemps. 




lundi 26 août 2013

Libération de livres estivale avec les Soeurs JACk

C'était pendant les vacances,
Il y a des mains qui m'ont aidé à préparer cette libération de livres,
Il y a les trois Soeurs JACk, qui sont venues avec moi. 


Il faisait beau, nous somme parties, dans les rues d'une ville que je ne connaissais pas vraiment. 
Elles avaient repéré les endroits propices à la libération de livres. 
Elles savaient où libérer les livres pour que d'autres les trouvent. 

À l'entrée du jardin public...


Près de la Poste ...

"Un livre avec des petites bêtes, alors qu'il y en a pleins dans les fleurs, c'est drôle ! "


Du bleu, pour lire aux toilettes, ou dans la cabine téléphonique, à qui il manquait quelques vitres...

 

Il faisait chaud, le soleil tapait au dessus de nos têtes ...


Près de la fontaine, car  ce livre avait besoin de se rafraîchir...


Chez des amies et pas très loin de la moto de Michel, le tatoueur..


Et pour ce livre, Bitumia, sur la pollution automobile, 
une rue piétonne pleine de verdure ! 


Ce fut agréable de partager cette libération de livres.
Ce fut agréable de libérer les livres autrement, de ne pas être seule à choisir le livre, et l'endroit.

Dédicace spéciale aux Soeurs JACk. À refaire, ailleurs, une autre fois, sans hésitation. 

dimanche 25 août 2013

Le dimanche, je relis les histoires d'un écrivain

Le dimanche, l'écrivain passe de la maison au jardin,
Le dimanche, je relis les histoires de Christian Rivage et de Gérald, car elles continuent.
C'était l'année dernière, j'avais lu Un écrivain à la maison, de Roland Fuentès, édité par Syros en 2010. 
C'était l'année dernière, c'était LÀ. 

Aujourd'hui Roland Fuentès continue de faire vivre cet écrivain, un peu particulier, en le faisant passer par le jardin...

Un écrivain dans le jardin
de Roland Fuentès
Couverture illustrée par Serge Bloch 
Collection Tempo
Syros, 2013. 

Quatrième de couverture: 
Christian Rivage, l'écrivain préféré de Gérald, vit maintenant à Saint-Cloque, juste au-dessus de chez lui ! Tout va pour le mieux dans le meilleur des immeubles, jusqu'à ce qu'une statuette romaine soit découverte par hasard dans le jardin de la grand-mère de Tomate. Passionné d'Histoire, l'écrivain se met en tête de creuser la pelouse de la vieille dame, et le voilà qui reçoit bientôt de pénibles lettres de menace qui vont perturber l'écriture de son prochain roman...

Les enfants s'organisent, épient la cache d'escalier pout tenter de découvrir qui menace l'écrivain Christian Rivage. Il est au plus mal, il n'arrive plus à aligner deux mots sur le papier pour son roman. C'est sympathique et drôle. Il y a une pointe de suspens, qui ravira le lecteur. Mais qui donc réalise tous ces méfaits ? 
Comme dans le premier livre, Gérald se révèle très débrouillard, même si Tomate, une jolie fille, lui fait parfois détourner le regard. 
Une bonne suite, une couverture qui a tout de suite accrochée mon regard. Et d'ailleurs...

La nouvelle couverture d'Un écrivain à la maison de Roland Fuentès, réédité en 2013. 


samedi 24 août 2013

Une libération de livres au Thabor

C'était pendant mes vacances, 
Récit d'une libération de livres, et d'une tentative de visite de bibliothèque, 


Pour une fois, que je ne travaille pas en milieu de semaine,
Pour une fois, que je ne travaille pas un jour d'ouverture des bibliothèques municipales,
Pour une fois, que je peux aller fureter en dehors des Champs Libres,
Pour une fois, je décide de me rendre à la bibliothèque Lucien Rose.


Sur le trajet, il y a le Parc du Thabor. Je prends avec moi, un sac de livres à libérer.
Des livres qui ne doivent pas prendre la poussière chez moi,
Des livres à partager, avec d'autres lecteurs, que je ne connais pas,
Des livres posés dans un lieu public,
Des livres à trouver au hasard d'une promenade.


Je n'ai pas de chance. J'aurai dû vérifier avant.
Je suis là, espérant que l'affiche disparaisse, si je cligne fort des yeux.
J'ai envie de venir ici, depuis que cette bibliothèque est sortie de terre.
Je devrais revenir une autre fois.



Ce n'est pas si grave, des livres attendent leur libération.
Dans les allées pleines de promeneurs, je dépose des livres, ici et là.
Je m'amuse à trouver des endroits discrets.


 Je profite du soleil, à défaut des rayons pleins de livres de la bibliothèque.



 Peu à peu mon sac se vide. La promenade touche à sa fin.



Pour conclure...
De mon côté, je bois un café sous les arbres, de la Brasserie du Thabor.
Du vôtre, si vous en avez envie, pour découvrir les autres livres libérés... C'est ICI.