dimanche 31 juillet 2011

Le dimanche, je relis: Rossmore Avenue

 Le dimanche, je relis *8*


Pour ce blog, il y a en coulisses, un onglet "Statistiques". A l'heure où j'écris ce post, le message comptabilisant le plus de "lecteurs" est celui de Rossmore Avenue de Vanessa Caffin. C'est étrange, et aussi un peu frustrant car ce livre ne fait pas partie de mes préférés. Et pourtant, je ne sais pas pourquoi, il est le Top 1 des messages de ce blog, et ça depuis le jour de sa publication. 
Il a été suivi de plusieurs commentaires, certains évoquant Chroniques de San Francisco de Armistead Maupin. Leurs lectures sont trop lointaines pour vous livrer une critique digne de ce nom, mais je voulais les évoquer lors de ce Dimanche, je relis, en vous proposant la couverture et le quatrième de couverture de l'édition que je possède, et peut être vous inciter à les lire.


San Francisco et sa fameuse baie, ses tramways cahotant dans les rues en pente, son pont du Golden Gate, compte désormais un monument de plus : le 28, Barbary Lane, une pension de famille tenue par la pittoresque Anna Madrigal qui materne ses locataires avec une inépuisable gentillesse. Et ils en ont tous bien besoin, car "s'il ne pleut jamais en Californie, les larmes en revanche peuvent y couler à flots". Ils le savent bien, Mary Ann, venue de Cleveland dans cette ville qui a le don de décoincer les gens, Mona qui vient de perdre son emploi, Michael qui cherche vainement l'homme de sa vie... Né en 1944 à Washington DC, Armistead Maupin vit à San Francisco depuis 1971. C'est dans un quotidien, le San Francisco Chronicle, qu'en 1976 il a commencé à publier ses chroniques réunies plus tard en six volumes qui ont connu un succès immédiat. Parce que cette comédie humaine, pleine d'humour et de fantaisie, est surtout un plaidoyer contre l'hypocrisie et pour le respect des différences.



Rossmore Avenue de Vanessa Caffin
Belfond, 2011.

Lily Brochant s’est installée il y a dix ans à Los Angeles, où elle a suivi un amour de passage. Allergique à l’inculture américaine, elle se débat au milieu du vernis californien, décidée à imposer un ton résolument irrévérencieux et parisien, bien intriguant pour la communauté du 500, Rossmore Avnue, le petit immeuble chic et vieille Angleterre de Hancock Park où elle a posé ses valises.
Reine du shiatsu auprès d’une clientèle fortunée, elle se jette sur le pouls de ses voisins pour mieux traquer leurs manques affectifs : Jane, malmenée par un fils hyperactif et déterminée à démasquer les infidélités de son mari ; Georges, un Français sexagénaire inconsolable depuis le décès de sa femme, parti à L.A. dans l’espoir de rencontrer son idole, Sylvie Vartan ; Luke, peintre dépressif en mal d’inspiration ; et Cora, concierge latino mélancolique rêvant de fuir en Norvège. Mais quand le mari de Cora est retrouvé mort dans les poubelles et qu’un natif de L.A. se met à courtiser Lily à la française, la vie prend des tours inattendus au 500, Rossmore Avenue…


Je relis ce quatrième de couverture pour la rédaction de ma chronique, je me rends compte qu’il dit tout, qu’il ne laisse pas beaucoup de surprise au lecteur, car il n’y a pas grand-chose d’autre dans le livre. L’histoire est intéressante mais comme le dit le petit encart qui suit la présentation du roman « Une comédie délurée et subtile, dans l’esprit des Chroniques de San Francisco », il y a beaucoup de ressemblances avec les Chroniques dans ce roman. L’éditeur propose lui-même la comparaison, et peut être n’aurait-il pas du, car j’ai comparé. Et le livre de Vanessa Caffin est nettement moins dense et riche en événements.
L’intrigue se déroule sur un mois et demi environ, ce qui n’est pas très long. Pendant cette période, la vie des habitants de l’immeuble de Lily est chamboulée, mais à la limite de l’exagération. Comment est-ce possible ? Un peu, je suis d’accord, mais là on tombe dans l’accumulation de clichés. Ou alors je n’observe pas assez bien ce qui se passe dans mon immeuble !
L’histoire est bien. Il y a de bonnes idées. Les personnages sont bien présentés. Mais… mais… mais…. Il y a toujours un mais, quand les observations positives sur ce livre me viennent à l’esprit. Je n’écris pas de livre, je n’aurai pas la prétention de dire à l’auteure ce qui manque à son livre. Par contre, je suis lectrice et j’aimerai évoquer ce qui m’a manqué lors de la lecture de ce livre. (Attention, si vous allez l’intention de lire ce livre, je vais révéler quelques éléments de l’intrigue)
Moins de précipitation dans les événements. Par exemple, Jane qui en deux semaines, découvre (alors que c’est une évidence pour tout le monde) que son mari la trompe, s’arrange pour savoir qui est sa maîtresse, lui fait ses valises, hésite pendant quatre soirs, le laisse dormir devant la porte, le met finalement dehors, décide d’aller tous les dimanches à la messe pour calmer son fils hyperactif ( !!), rencontre plusieurs fois le voisin dans l’ascenseur, devient la muse et la maîtresse de ce voisin, qui est un peintre retrouvant miraculeusement l’inspiration. Tout ça en deux semaines. Pffiouuuu…. Pourquoi ne pas prendre plus de temps, et étaler l’intrigue sur un plus long laps de temps ?
Un peu plus d’approfondissement des personnages. Lily, qui est sensée être une parisienne typique avec ses coups de gueule, mérite qu’on s’attarde un peu plus sur elle. Pas quatre cents pages, mais le passage rapide sur les French Thursdays et l’épisode où elle ne désire parler à personne, ressemblent plus à des petites touches descriptives, qu’à la description approfondie d’un personnage avec une réelle personnalité bien définie par l’auteur.
Heureusement, je connais les Chroniques de San Francisco, sans ça ce roman seul ne m’aurait pas apporté assez d’éléments pour planter le décor et l’ambiance de L.A, et de cet immeuble qui semble tendre parfois vers une grosse colocation.
Un peu déçue par ce roman, que j’avais hâte de lire (d’ailleurs la couverture et la jaquette sont extrêmement sympas, avec le titre en rose et le palmier sur fond turquoise). J’ai eu l’impression d’un gros coup de bluff, un beau livre, un quatrième de couverture appétissant et une fois le livre dévoré un « Mouaisss…. » ou « Oui, mais…. » me reste en travers de la gorge.

Merci à l'éditeur Belfond et au site Livraddict qui m'ont permis la lecture de ce livre.

samedi 30 juillet 2011

Ca peut pas faire de mal - Radio France

Ca peut pas faire de mal - Radio France
 par Guillaume Gallienne 

Mon frère m'a parlé de cette émission, qu'il aime tant. 
Mais il avait omis de me dire, qu'il y avait deux émissions spéciales "La littérature enfantine", le mardi 26 juillet 2011, et "La littérature enfantine Suite", le mercredi 27 juillet 2011.
Cette fois je ne vous souhaite pas Bonne lecture, mais Bonne écoute.
Guillaume Gallienne a une voix phénoménale. Il lit des passages d’œuvres littéraires en leur donnant vie. Je suis désormais convaincue de la qualité de cette émission.

Très gros Coup de Coeur: Lecture de Charlie et la chocolaterie de Roald Dahl.

vendredi 29 juillet 2011

Un éditeur : JBZ & Cie

Un petit billet au milieu de l'été, pour vous faire (re)découvrir deux coups de cœur de littérature adulte de ces derniers mois.
Deux livres que je n'aurai pas choisi moi-même dans une librairie.
Pourtant...
Deux lectures que j'ai fortement appréciées.
Deux livres que l'on m'a offerts.
Deux écritures qui m'ont embarquée.
Deux livres aux couvertures que j'adore.

Deux ouvrages pour lesquels je remercie Adeline.
Deux livres de l'éditeur JBZ & Cie de la maison d'éditeurs Hugo & Cie.
Deux ouvrages qui j'espère prédise d'autres découvertes.... Tiens, ça a commencé avec Attention Maman va craquer de l'éditeur Chiflet & Cie.

Comédie musicale de Hervé Hamon
JBZ & Cie, 2011.

Quatrième de couverture:
Cinq. Ils sont cinq prisonniers de luxe dans une villa de Los Angeles, en raison du contrat qu'ils ont signé avec Don Miller, le patron du studio: lequel leur a donné quelques semaines pour accoucher d'une comédie musicale; 
Ils sont bons, ce sont même les meilleurs, chacun dans sa partie: scénariste, dialoguiste, compositeur, créatrice de lyrics. Trois hommes, deux femmes. Élégants, séduisants, plutôt impertinents et caustiques, bien dans l'esprit d'Hollywood. Mais nous sommes en 1950, la "chasse aux sorcières" a commencé et l'ordre règne, l'ordre de McCarthy. Ils rêvent de passer entre les gouttes. N'empêche, les temps sont difficiles...
Il paraît qu'une comédie musicale, ça finit toujours bien; Oui, presque toujours...
....Lire la suite...


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Le silence de la ville de Guy Konopnicki
JBz & Cie, 2001.

Quatrième de couverture:
Au fil des rues, des quartiers, de l'Histoire et de sa mémoire, l'auteur raconte des promenades et des dérives urbaines... Paris et quelques banlieues, des villes étrangères - pas forcément les plus mythiques. 
Peut-on se passer de vacarme, de lumière et de fumée? Paris, ville verte et silencieuse, c'est tout de même une drôle d'idée!
Un récit nostalgique et en colère qui nous parle d'une époque où le chauffeur de taxi, une gitane maïs coincée dans le bec, plaisantait, râlait et ne se couchait jamais avant l'aube en éclusant un blanc limé pour la route.
..... Lire la suite....



jeudi 28 juillet 2011

Moi dans les livres - Remerciements aux bloggers

Le 26 juin dernier, la bloggeuse de Clothe to me me récompensait d'un Kreativ blogger Award (Et oui "encore", et attendait ce n'est pas fini, il y en a un deuxième juste après !)
Et oui, le 2 juillet dernier, Melhelo du blog Comme un oiseau fait son nid  me faisait savoir que mon blog apparaissait dans ses Kreativ Blogger Award.  

Pour remercier ces deux bloggeuses connues grâce au site Hellocoton, je choisirai de récompenser cette fois des blogs non-littéraires hellocotonesques. Je ne cuisine pas, je ne fais pas de déco, ou peu et pourtant j'aime me promener sur ces blogs aux milles idées. (J'ajoute l'adresse du blog et l'adresse de la page Hellocoton, Bonnes découvertes!)
En tout premier: le blog de la Team d'Hellocoton, pour récompenser la Team au sens large plus que le blog en particulier.
The girl next door: Blog / Hellocoton
Grenadine acidulée: Blog / Hellocoton
Mlle Marie: Blog/Hellocoton
Ma petite valisette: Blog/Hellocoton
Valy's Blog: Blog/Hellocoton
La princesse aux bidouilles: Blog/Hellocoton

Pour les sept révélations, je vous laisse découvrir sept livres qui vous en diront  long sur moi. Ils ne sont pas là que pour faire joli. Je vous conseille (même si certains sont difficiles à trouver) leur lecture si vous êtes ou avez un enfant sur le point de perdre une dent, d'aller pour la première fois chez le dentiste...
Le dernier est génialissime, si l'enfant ou les parents souhaitent des informations supplémentaires sur la visite chez le dentiste.
Lorsque l’on reçoit ce prix, l'habitude est de répondre aux 7 points suivants :
- Remercier la personne qui vous a décerné cet award.
- Mettre le logo «Kreativ blogger award» sur votre blog.
- Mettre le lien vers la personne qui vous a décerné ce prix.
- Dévoiler sept choses à votre sujet.
- Nommer sept blogs méritants cet award selon vous.
- Mettre le lien des blogs cités ci dessus.
- Et prévenir ces sept personnes.

mercredi 27 juillet 2011

Un mercredi en images - popoks

Un mercredi en images *7*

Je l'aime vraiment beaucoup ce photographe Pokoks. A découvrir plus amplement sur Deviantart ou mercredi prochain ici même avec un nouveau Mercredi en images.